Il y a ensuite une succession de banquettes rocheuses avec de petites cuvettes que l’on passe rapidement.
Lorsque l’on passe tout proche des séracs, un coup d’œil s’impose. Une course, l’une des dernières des Pyrénées, qui donne un côté alpin à nos montagnes.J’offre ce sommet et cette voie à Quentin, mon fils ainé qui vient de fêter en ce jour ses 15 ans.Bravo pour cette très belle course avec l'itinéraire par ce couloir !Magnifique ! Après 1h07, nous avons largement dépassé la cabane d’Estaubé et nous effectuons une première pause puisque rien ne presse ; il est 14h18.Nous repartons 15 minutes plus tard en prenant de la hauteur sur le sentier qui part vers la hourquette d’Alans. Par contre, ma carte IGN au 1/25000 n'indique pas d'itinéraire entre le refuge et le sommet (ou au moins le pied) du mont perdu. Si j'ai des belles photos je les posterai. Voilà pour notre « hôtel », mais la vue y est splendide, l’une des plus belles que l’on puisse trouver dans les Pyrénées.Apéro au soleil face au Monte Perdido et son pic jumeau le Cylindre du Marboré, la soirée est bien lancée. On semble ne pas avancer, c’est assez trompeur voire même quelques peu démotivant. Seulement 3 Espagnols occupent à notre arrivée le bâtiment, à notre grand étonnement. On s’élève doucement sur cette immensité blanche, où la pente est moins prononcée.
C’est vraiment vertical, on ne cramponne que sur les pointes avant.
Les plissements qui composent ses parois, sont les témoins fossiles des formidables forces tectoniques qui ont engendré ce massif.
Amis randonneur bonjour, je souhaite m’attaquer au mont perdu par la voie nord la semaine prochaine (9-10 aout) car la grosse fréquentation de la voie sud m’intéresse moins… Il y a apparemment quelques difficultés techniques d’après certains topoguides ainsi que …
Lorsque l’on quitte les crampons, la pelouse nous attend ; le côté agréable ici c’est qu’il n’y a pas eu de transition dans les rochers ou autres éboulis. C’est la partie la plus haute et pourtant la neige n’a pas de cohésion. Merci. Bivouac au lac glacé, et … Par deux fois, ma jambe gauche va disparaître totalement jusqu’à la hanche, sans que je touche le fond du trou ; j’évalue l’épaisseur de neige à plus d’un mètre cinquante. Press alt + / to open this menu C’est plus pénible que fatiguant. !C'est vraiment à cet époque que le massif est le plus beau.
C’est surprenant de voir ces Espagnols si légèrement équipés, juste d’un bâton et pour certains sans crampons. Mont Perdu : face nord Dans le cadre de notre préparation pour le Mont-Blanc avec José, nous avons gravi la face Nord du Mont Perdu. Il paraît si loin vu d’ici, que le défi de le gravir en moins de deux jours semble improbable. Le cône est vite remonté, mais à l’entrée du goulet, la pente se redresse encore.
Perché à 2666 mètres, il est le refuge le plus ancien de toute les Pyrénées.
tiens voila un peu plus d'info ( ca vient de c2c ) sur cet itinéraire Nous sommes les seuls. Mont Perdu par la face Nord classique, variante des Séracs D inf.
Le jour se lève pour accompagner nos pas toujours plus haut.Nous reprenons des forces après 1h39 sur une partie du glacier où la pente est plus douce. Le versant nord du mont Perdu, au-dessus du lac de Tuquerouye, est alors occupé par un glacier avec deux zones de séracs recouvrant les barres rocheuses inférieure et médiane de la face. Nous perdons du temps, mais le camarade espagnol avec qui nous avons passé la nuit, installe sa corde pour faire passer les suivants plus vite.
On enchaîne rapidement pour sortir de la zone à risque et l’on prend pied sur le glacier médian. Mais chaque chose en son temps.Gros plan sur le couloir de Tuquerouye avec le Mont Perdu en toile de fondNous remontons le gave d’Estaubé sur un très bon sentier. Sans équipement, pour eux ce sera seulement les pelouses du bas du cirque.Il ne nous reste plus qu’à descendre par le sentier de la veille sous une chaleur plus estivale que printanière. Sections of this page. Le regel nocturne est parfait, la neige est glacée, parfois béton. C’est la dernière difficulté et pas des moindres. Quelqu'un l'a fait récemment? Accessibility Help. Ils doivent rebrousser chemin pour venir sur nos pas. Belle course dans un coin grandiose de "nos" Pyrénées.Bravo à tous les deux : une performance servie par un récit vivant, bien illustré et impressionnant de pentes, dénivelés et autres difficultés.On a l'impression d'être dans ton sac à dos tellement tu fais partager !!
Il nous aura seulement fallu 3h30 pour réaliser cette voie superbe.La brèche et le lac des Gloriettes dans le même alignementQuel plaisir de « survoler » un secteur si beau et de pouvoir admirer toutes les subtilités de cette région. Il est 6h08. Nous quittons le barrage des Gloriettes à 13h10 sous une chaleur réellement estivale. On contourne le lac glacé par l’Est, donc sur notre gauche.