Disponible sur : Octavio Kulesz, L’édition numérique dans les pays en développement, Alliance internationale des éditeurs indépendants, 2011, Disponible sur : Octavio Kulesz, L’édition numérique à l’ère du mobile : l’Afrique, 14 mars 2017 : Disponible sur : Octavio Kulesz, Alliance internationale des éditeurs indépendants, L’édition numérique en Afrique avec le développement du téléphone mobile, 20 décembre 2016, Observatoire de la Francophonie, L’économie du livre et le numérique,Réassi Ouabonzi, Quels leviers du marketing digital pour la promotion d’une plateforme de livres numériques en Afrique, –MBA Marketing et Commerce sur internet-, Institut Léonard de Vinci, Paris la Défense, 2015 Le taux d’équipement des outils de lecture numérique tels que les liseuses et tablettes est encore faible. Il est présent à toutes les étapes de la chaîne du livre numérique : l’édition, la diffusion et la commercialisation. Les coupures d’électricité sont très fréquentes et n’encouragent pas le lecteur à se procurer un livre numérique. L’arrivée de deux nouveaux câbles sous-marins va marquer une étape importante dans le développement du web en Afrique de l’Ouest. Or, sans cette dernière, le recours au livre numérique n’est pas envisageable. Leurs livres numériques sont publiés aux formats EPUB, XHTML et PDF et peuvent être lus sur tous les supports informatiques : ordinateurs, téléphones, tablettes, liseuses, etc. Parce que quand vous êtes sur Facebook, vous parlez, vous dites plein de choses volatiles même si c’est garder, c’est de l’oralité finalement.
À terme, Biogaran souhaite se déployer depuis la Côte d’Ivoire vers les autres pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale francophone S’agissant de la commercialisation du livre numérique, le taux de bancarisation très faible constitue également un handicap pour les éditeurs dans la mesure où les achats d’ebook doivent se faire en ligne. Les sociétés africaines disposent des patrimoines très riches qui pourraient faire l’objet de publication. L’originalité des NENA réside également dans le fait qu’elles publient les contenus africains.Les NENA développent aussi des partenariats avec d’autres éditeurs classiques à travers la coédition numérique, la diffusion à travers sa Librairie Numérique Africaine (LNA) et la distribution. La réticence des maisons d’édition traditionnelles au numérique, l’absence d’une culture de la lecture, la fracture numérique, etc. Elle constitue une aubaine pour les auteurs qui ont des difficultés à trouver un éditeur. L’éditeur NENA a la particularité d’être le premier et l’un des rares pures players en Afrique francophone subsaharienne. Ce carnet est le fruit d'un travail collectif entre les étudiants du Traduction et sorcellerie.
Le téléphone mobile constitue ainsi une vraie solution face au déficit infrastructurel inhérent aux supports de lecture numérique (liseuses et tablettes).Les jeunes sont de plus en plus connectés à internet et le taux de pénétration du mobile ne cesse d’augmenter. en 2012, les taux de pénétration du mobile en Afrique de l’ouest sont assez élevés : 96% en Côte d’Ivoire , L’éditeur indépendant Amalion installé à Dakar, et qui a pour but de publier et de diffuser les publications concernant les connaissances africaines, pratique le même modèle économique que l’Harmattan en publiant l’ebook à côté de l’imprimé.En plus des éditeurs, les associations à but non lucratif et organismes ou institutions de recherche essaient tant bien que mal de se lancer dans le numérique.De leur côté, les associations à buts non lucratif, en mettant à disposition des contenus numériques gratuits visent à lutter contre l’analphabétisme et à améliorer la qualité de l’éducation des enfants dans ces zones. Vu le niveau dans ces pays, les dépenses financières sont priorisées. Ainsi, les autorités sont vivement conviées à accorder plus d’intérêt au livre et à ses mutations pour que l’Afrique francophone subsaharienne puisse répondre en ce siècle « au rendez-vous du donner et du recevoir » comme le disait le président Léopold Sédar Senghor. Un constat : la fracture numérique entre l’Afrique et le reste du monde s’accompagne d’une fracture scientifique. Toujours selon cette étude, « plus de la moitié des éditeurs africains n’ont pas procédé à une numérisation de leurs fonds éditoriaux », soit 71 % des éditeurs si l’on intègre les éditeurs dont la numérisation ne dépassent pas les 5 % [En plus de cette réticence des principaux acteurs du livre, les pays africains francophones ne disposent pas des infrastructures nécessaires pour bien promouvoir l’édition numérique.