19 ans, ouvrier en papiers peints. Le 27 janvier 1852, à Bouillé-Ménard, viole et égorge d'un coup de couteau Antoinette Tauzin, 14 ans. Au lieu-dit "La Lavasse", entre Allone et Beauvais, le 23 novembre 1845, assassine l'ouvrier cordonnier Gaumont. Onze heures ? 27 ans. 31 ans, matelot de 3e classe à bord de l'Alexandre, parti de Bordeaux pour Batavia avec 17 hommes à son bord. Frappe d'un coup de pavé sur le crâne le 09 juillet 1849 dans les plaines de Montrouge Antoine Coucaux, 32 ans, maçon, pour le voler, puis abandonne son corps sur un tas de fumier. Arrivée de l'exécuteur de Dijon, de ses fils et de son gendre à 6h45. Homme violent, pris de haine envers sa belle-famille, avait tenté plusieurs fois en cinq ans d'attenter aux jours de Barthélémy Niert, père et fils. Assassina le 20 février 1843 de deux coups de fusil son beau-frère Basile Haize à Saint-Aubin. Grimpe dans un fourgon des prisons qui part escorté de gendarmes via la Bastille, le pont d'Austerlitz puis les boulevards intérieurs. La condamnée est détachée, conduite au pied de l'estrade, assise sur une chaise dos à la machine pendant que les exécuteurs rétablissent la symétrie des pieds de l'échafaud. 24 ans, propriétaire. Froid rude et horaire matinal font que peu de spectateurs sont venus assister au supplice. 59 ans, sans profession. En 1830, un jeune cultivateur convaincu d'épouser Marie Boise se suicide peu avant les noces pour avoir surpris sa promise et son futur beau-père ensemble... En février 1837, à Lajemaye, Boise tue l'enfant nouveau-né qu'il a eu avec sa fille, et le 28 février 1838, à Saint-André-le-Double, récidive. Xavier Wolff, 20 ans, ouvrier maçon, est condamné à mort également, mais bénéficie de la grace impériale. Le 10 octobre 2012, Dany Leprince se voit accorder une libération conditionnelle. Un gardien pris d'un malaise lui fait dire : "En voilà un crâne qui se trouve mal, lui qui a été militaire." Proposant à son neveu Eugène Sellier, 32 ans, d'intégrer la franc-maçonnerie, le 16 septembre 1839 à Villers-sur-Coudun, le blesse à coups de fusil pour lui voler les 10.000 francs de frais d'intégration... 33 ans, berger. Tente de tuer son ex-fiancée, Marie Vrillaud, 26 ans, à coups de bâton, dans la nuit du 13 au 14 juillet 1835 à Clairac. 40 ans, chaufournier et aubergiste. A Saint-Laurent-de-la-Plaine et Neuvy, empoisonne le 29 mai 1837 sa deuxième femme, Geneviève Brillouet ; leur fils, Victor-Joseph Clémot, 20 mois, le 04 juin 1837 ; sa troisième femme, Marie Bondu, le 26 septembre 1838. Le corps est retrouvé le 8 mai 1847. Empoisonna Jean Kinck, 43 ans, industriel de Roubaix, avec de l'acide prussique (du cyanure) au château de Herrenfluh le 24 août 1869. Eh bien, je t'appelerai monsieur, cela te fera-t-il plaisir ?" Condamné en première instance par les assises du Lot-et-Garonne, arrêt cassé, rejugé par les assises du Gers. Après ça, qu'on fasse rouler ma boule ! Fils d'une concierge, rue Transnonain, tente de séduire la fille d'une des locataires. Au sortir du procès, dénonce ses deux complices, Jean-Louis Façon et Martin Camion, condamnés le 27 novembre 1844 le premier à vingt ans de travaux forcés, le second à dix ans de prison. Réveillée à six heures par le greffier, s'écrie : "Ah ! Selon eux, il aurait été écarté d'Action Justice de la même façon qu'il l'a été de l'affaire Leprince. Incendiaire récidiviste : met le feu à l'hospice - asile de nuit de Pradelles - le 04 février 1857. PARRICIDE, 35 ans, jardinier. Le lendemain, il se lève à 2 heures 30 pour aller travailler. Constantin-Joseph "Grand-Dumoulin" Manesse. Assassine le 05 avril 1832 à Saint-Amand-les-Eaux sa tante, Marie Despret, veuve Deloffre, puis la jette dans un puits pour lui voler 1246 francs. Robert Leprince décède le 16 avril 2016[90] à Thorigné sur Dué. 27 ans, cultivateur, déjà condamné deux ans auparavant, en décembre 1843, à dix ans de prison pour vol. Chrétien le suit, grimpant les marches avec calme et fermeté. Chaussebourg avait fait de la prison à cause d'une plainte des Gendre, suite à une agression de sa part. Devant l'échafaud, embrasse les deux prêtres, puis donne l'accolade à l'exécuteur et lui dit : "Duponchel meurt innocent, mais il te pardonne." Parang affirme ne pas craindre la mort, puis continue : "Mes gardiens pourraient affirmer que j'ai manifesté plusieurs fois le désir de voir arriver mon dernier jour. Duroulle déjà condamné en décembre 1843 à Lyon aux travaux forcés à perpétuité pour attaque d'une diligence. Le 16 mars 1840, après s'être fait envoyer l'aîné, Joseph, 10 ans, par la diligence, il le tue rue de Flandre de plusieurs coups de marteau sur la tête avant de l'égorger d'un coup de couteau. Refuse toute nourriture, grimpe dans la voiture à 5h45. cit. Carpentier était l'héritier en viager de Guyot, qui l'avait pris en affection après avoir épousé sa soeur, mais leur entente était devenue nulle au fil du temps. Roland Agret, op. Fracasse le crâne de Jean Hébrard, 27 ans, marchand de bestiaux, dans la nuit du 1er au 02 novembre 1858 à Belvezet, pour voler le contenu d'une malle - notamment des pièces d'or. Cette fois, le gardien préfère éluder, laissant à l'aumônier le soin de lui apprendre la vérité. Quitte la geôle à 8h, en tenue parricide, d'un pas ferme, jusqu'au parc où se tient le marché aux bestiaux. Conduit le 05 au soir depuis Bourges en voiture cellulaire en compagnie de l'aumônier. Tue d'une dizaine de coups de marteau le 21 janvier 1841 son mari Jean Louis Colnet, 22 ans, maréchal-ferrant, à Bucy-le-Long, qui l'avait surpris la veille en flagrant délit d'adultère. En septembre 1853, empoisonne l'un de ses clients, M.Dougerolles, pour le voler, ce qui mène à son arrestation. Laurens dit "Je crois qu'on veut me tuer, mais je suis innocent !" PARRICIDE, 19 ans, berger. Berthon est condamné à quinze ans de travaux forcés. Mathurin avait réclamé le matin-même devant le juge de paix règlement d'une dette de 33 francs à Louis... qui affirmait n'en devoir que 32 ! avant de saluer les gardiens, de coiffer son chapeau et de poser sa veste sur ses épaules. Le même jour, dans la soirée, après avoir bu dans son café de la rue de Sèvres, tente d'assommer à coups de bouteille la cabaretière Naudin et de de l'étrangler, mais ses cris attirent le concierge qui le poursuit et le mène tout droit entre les mains d'un agent de police, boulevard des Invalides. Egorge à coups de couteau le 7 août 1863 à Champotran, commune de Vaudoy-en-Brie, Mme Mirveaux, fermière. 46 ans, journalière fille-mère de six enfants, épouse en 1834 Charles Ribot, ancien militaire. Prévenu à 5h, bouleversé, soutenu par les paroles de l'aumônier. Soutenu vers l'échafaud, dressé sur la route impériale au niveau du hameau de la Mothe, par l'aumônier et par un exécuteur-adjoint, il manifeste l'envie de parler à la foule pour demander pardon, mais le prêtre le lui déconseille. "Est-ce que cela est arrivé de Paris, monsieur Martin ?" Père incestueux abusant de sa fille de six ans, accusé de plusieurs attentats à la pudeur sur cinq fillettes de Boulogne âgées de huit à dix ans, le 04 juillet 1850, attire chez lui, viole et étrangle Eugénie Allier, 13 ans, au Point-du-Jour, à Auteuil, et jette son corps dans la Seine. Arrive en cinq minutes à peine à l'échafaud dressé près du Champ-de-Mars, au carrefour du cours Berriat et du chemin des Boiteuses (actuel angle nord-ouest du lycée Champollion), la tête basse, mais sans l'aide de quiconque. Plus tard ou..." Le couperet l'empêche de finir sa phrase. Quatre squelettes sont ainsi déterrés en février 1837 par des cantonniers sur le bord d'un chemin. Quelle preuve a-t-on que Christian se serait absenté ? Roland Agret, op. 24 ans. Il lui déroba une centaine de francs, gagnés sur la vente d'avoine au marché. Revenu après quatre ans d'errance en Afrique du Nord et en France, il avait été très mal accueilli par Marie-Catherine, qui refusait d'entretenir comme autrefois cet époux paresseux et violent. 30 ans, cultivateur, menuisier au Chaylar-danse, commune de Saint-Paul-le-Froid. 26 ans, vigneron. S'agenouille, prie et pleure un peu, puis embrasse le crucifix. Rose Tyran, 42 ans, la compagne d'Estève, complice, est condamnée à vingt ans de réclusion criminelle. Tue, dans la nuit du 31 janvier au 1er février 1858 à Beaumont-sur-Vingeanne son père Jean-Maurice Guignard, épicier, et deux de ses soeurs, Antoinette, 23 ans, et Marie, 11 ans, à coups de marteau, de hache et de couteau, pour s'emparer d'environ 200 francs économisés par leur père, ce pour le dépenser en alcools notamment avec Pauline "Clara" Hanot, prostituée dont il était tombé amoureux et qui le détestait. Cependant, délaissé par la jeune femme sitôt après la signature du testament, Monge finit par instaurer d'autres personnes - amis, puis autres maîtresses - légataires à sa place. Le 27 février 1861, à Loudun, tente d'égorger avec une alêne Mme Vautier, cabaretière, pour la voler. Ultérieurement, d'autres mémoires, mentionnés et datés dans l'arrêt seront adressés par Roland Agret à la Commission. 35 ans, colporteur et chanteur de rues. Prend une collation et quitte la prison de Rennes à 23 heures avec l'abbé Tiercelin, aumônier, et le vicaire de Saint-Germain, M.Bouttevilain. Réveillé à minuit à la prison de Laon. Calme tout au long de la matinée. Va à pied à la gare, prend un train à 4h30. Tentative de meurtre le 28 octobre 1837 à Toulon. Un de ses frères aurait déjà été condamné à mort pour avoir tué sa femme en la faisant dévorer par un chien ! Dormait bien : s'assied, sa tête lui tombe sur la poitrine. Plus d'exécution à Privas jusqu'en 1923. Mère et fils se recroisent pour la première fois depuis le procès dans le vestibule de la prison : ces retrouvailles finissent en larmes. Il pense quâelle a commis ce crime avec un amant. "), puis s'adresse à la foule imposante malgré l'horaire : "Je meurs innocent ! Assis sur un tabouret, camisole retirée, attaché, nuque rasée, col découpé. Il a entendu la machine à laver tourner alors quâil prenait sa douche, vers 21 h 40, ce qui nâétait pas normal non plus, dâaprès lui. A la justice de paix de Saint-Haon, subit la toilette et est revêtue de la tenue des parricides. Passant à côté de 2000 francs d'économies soigneusement cachés, il ne repart qu'avec 10 francs. Ne dit rien durant la toilette, mais défaille un peu en montant dans la charrette à 6h45, écoutant attentivement les exhortations de l'aumônier. Deux soldats s'évanouissent, une vieille dame qui regardait la scène depuis un balcon fait un malaise et meurt. Arrivés à 6h, informés de la nouvelle. Dans tous les cas, sa famille avait fini de dîner. J'ai péché, je suis contente de mourir." Environ 2500 spectateurs. avant de fondre en larmes. Prévenu à 2h par l'aumônier Benoist. Croyait encore à sa grâce. On lui propose de l'eau-de-vie qu'il refuse : "Cela fait trop de mal". 28 ans, domestique agricole. Le 20 décembre 1866, rue de Chartres, tua de sept coups de couteau sa voisine et future marâtre, Marie-Barbe Boltz, veuve Bainville, 39 ans, blanchisseuse, qui devait épouser Charles-Joseph Lemaire père, 68 ans, le surlendemain. Songe amèrement à son jeune fils, et malgré toutes les consolations et les promesses de s'occuper de l'orphelin, reste démoralisé par l'avenir de son rejeton. Rouard s'habille, et va jusqu'au bureau du gardien-chef, où le greffier lui annonce la vérité : abattu, se met à trembler, incapable de prononcer une parole. Murmure une dernière prière quand on le bascule. Conduit au parloir, comprend : "Comment ? Réveillée à 4h30 par l'abbé Malfroy. "Maintenant, buvons tranquillement la chopine, il est vrai que je n'ai plus beaucoup de temps devant moi, j'ai peut-être encore une heure à vivre, je demande à avoir du courage jusqu'à la fin. Première exécution par guillotine au bagne de Rochefort (les précédentes s'effectuaient par fusillade et dans le dos). C'est la dernière !" Amants depuis de longues années. L'aide répond : "Je suis le mandataire de M. Bugad de Lassalle et des trois victimes assassinées !" 22 ans, maçon à Segré. 33 ans, bonnetier. Sur place, prient, emnbrassent le crucifix. Corps conduit au cimetière de Clamart. Je remercie l'Empereur d'avoir donné la grâce à ma soeur ; je veux mourir courageusement et chrétiennement. Foule dense sur le parcours jusqu'au Champ de Foire pour voir mourir l'enfant du pays, pas de haine de la part des spectateurs, de tous âges et tous sexes, mais de la pitié et du chagrin. Tuent à coups de marteau, de bâton et de pierre, leur père Hervé Lhéréec, préposé des douanes à la retraite à Locquirec (hameau de Guimaëc ou Plougonven) le 12 octobre 1839 et jettent le corps dans une mare. A plusieurs reprises, tourne sur son siège pour apercevoir l'échafaud. Dans la nuit du 01 au 02 janvier 1838, à Saint-Denis-de-Méré, assassine à coups de marteau dans la tête M.Lehugeur, retraité de l'armée habitant Pont-Erambourg, pour lui dérober sa retraite récupérée le matin-même, soit 42 francs. Il y remercie le gardien Croux pour ses bons soins lors de son arrestation. 49 ans, cultivateur et 27 ans, boulanger. Desbats grimpe dans la charrette en premier, en tenue parricide, accompagné par l'aumônier, visiblement à deux doigts de défaillir. En 1855, Bourse assassine à Ivry, près de Ham, la veuve Josse. Dès son mariage en 1838 avec Louise-Angélique Hennecart, se montre un mari d'une extrême violence. 41 ans, jardinier, forçat libéré. Des religieuses viennent leur offrir prises de tabac et verres d'eau sucrée. Mon pauvre p'tiot !" Boit un demi verre de vin, mais ne le finit pas : "C'est assez... je n'aime pas cela !" J'en suis bien fâché, je l'avoue." Déchamps, lui, dit que ce n'est qu'après sa mort qu'on connaîtra la vérité, et demande à être inhumé à Saint-Cyr. Obtient un verre de vin, puis entend la messe. Réveillé à 4h par le greffier, le directeur de la prison et l'abbé Gerin, dormait bien. Tout au long du trajet, reste calme et observe l'extérieur, faisant de temps en temps quelques remarques comme "Je connais bien ce chemin, je l'ai emprunté bien des fois". Elle précise quâelle avait pensé à appeler la gendarmerie le lundi matin, « mais jâavais tellement peur et puis tout cela me semblait irréel, comme un cauchemar. 31 ans, serrurier. Va à la chapelle où se trouve l'aumônier. 56 ans, ménagère à Bouquiès près d'Espalion. Comme elle refuse de reprendre la vie commune - il la battait -, le 22 avril 1851 à Châteauroux, il la tue de sept coups de couteau dans la poitrine, les bras et le dos, et tue également Jean Bonnet de trois coups à la gorge, au torse et au coeur, parce que ce dernier se précipitait pour venir en aide à la première victime. Négrini meurt le 09 mai. Quand le véhicule arrive place Viarme, on doit la descendre sur sa chaise et la conduire sur l'échafaud où elle demeure sans bouger jusqu'à ce que les exécuteurs ne l'en délient pour la plaquer contre la bascule, après qu'elle ait embrassé le cruifix. Le procureur général reconnaît que le mobile de la jalousie entre les deux couples n'est pas suffisant et que « le procès nâa pas permis de comprendre ce qui sâest réellement passé ce dimanche soir du 4 septembre » mais « reste ferme »[35] et demande la peine maximale. Le 21 janvier 1860, Etienne Feuillâtre, 63 ans, vigneron, à Saint-Jean-la-Ruelle. Conduit dans une pièce dépendante de la salle principale de la mairie, faute de disposer d'une prison en bon état, passe les dernières heures avec l'aumônier et l'abbé Carrel, curé de Montluel. Pâle mais un peu souriant, s'arrête de marcher par deux fois pour prier, et la foule fait de même. Joanon, revenant sur son pardon, l'attaque : "C'est le remords d'avoir commis le crime qui le rend malade ! Georges "Nevers" Lancery et Jacques Lancery. Il aurait déposé la feuille de boucher chez sa mère « plus tard dans la journée »[41]. A cela, répond, impassible : "Si je fléchissais, on me croirait coupable." Edmé Lorin, 30 ans, maçon, est condamné à vingt ans de travaux forcés et Edmé Saget, 30 ans, flotteur, à dix ans de travaux forcés. Ce témoignage est toutefois controversé : il semble éventuellement cadrer avec certains faits, mais les horaires quâil donne sont faux, car il situe l'action dans l'après-midi. Auteur de plusieurs cambriolages entre novembre 1848 et janvier 1849. Assassine le 06 septembre 1852 son patron, M. Hassenforder, meunier à Réguisheim, pour le voler, et le jette dans le canal du moulin, avant de dérober une somme ridicule. L'épouse de Gauthier est condamnée à vingt ans de travaux forcés. 45 ans, fermier. Ma pauvre mère !" Regarde la foule, siffle bruyamment, mais pris de faiblesse, doit être hissé sur l'échafaud, et est basculé après une dernière prière. Exécuté sur le Champ-de-Mars, au faubourg Saint-Pierre. L'agent de police ! Au réveil, repousse l'aumônier Montès : "Merci bien, l'abbé, mais je n'ai besoin des conseils de personne pour mourir." Tua en juin 1857 à Lect ses deux filles naturelles, Marie-Clotilde, 6 ans et Joséphine, 5 ans à coups de serpe dans la tête. 40 ans, tailleur de pierres et 32 ans, charron. Réveillé à 6h par l'abbé Simon. Au directeur de la prison qui lui demande des détails sur Audouy, répond simplement "Merde". Parent d'un autre Allard, acquitté par la même cour d'assises pour un crime similaire, et qu'il tenta en vain d'accabler. Dany Leprince sâest remarié en prison en février 2008 avec Béatrice, médecin dans la région bordelaise, qui lui avait écrit après la mort de sa mère et qui s'est engagée auprès de lui dans son combat pour obtenir la révision de son procès. PARRICIDE, 40 ans, ménagère. Foule immense autour de la guillotine, dressée dans la nuit par l'exécuteur de Bourges et l'exécuteur d'Orléans et leurs aides, et ce malgré un temps effroyable de pluie toute la nuit. 22 ans, charretier. La voiture va jusqu'à la gare de Laon, et montée sur un wagon, dirigée jusqu'à Château-Thierry à six heures. Le 26 juin 1846, à Ville, au lieu-dit Piandi Piza, abattent le père Savelli et blessent à la poitrine et au bras droit l'un de ses fils. Aucune réaction en présence des exécuteurs, si ce n'est une plainte durant la toilette : "Vous me faites souffrir en serrant trop fortement les cordes à mes poignets. Un troisième conjuré mentionné ne fut jamais identifié et probablement sorti de l'imagination de Laignel. En grimpant sur l'échafaud, hèle un aide exécuteur : "J'ai laissé vingt sous dans mon cabanon. Ca ne me coupe pas l'appétit !" Dormait profondément. Arrive à 5h30, les portes de la ville sont fermées à environ 2500 mécontents. Avant de quitter la petite maison de force, dit ! Réveillé à 4h par le directeur, deux gardiens et deux gendarmes dans le dortoir commun. Lors de leur arrestation, le 05 mai 1845, les policiers découvrent dans un panier les oreilles coupées de Massot, tranchées par Matheu comme trophée. Prévenus à 4 heures. Voilà ce qu'ont fait de moi la justice et la police !" Traduit devant les assises de la Corrèze le 12 juin 1835 ; le public s'y montre si exalté que l'affaire est renvoyée à une session ultérieure, puis devant une autre cour d'assises afin que la décision des jurés ne soit pas influencée par l'excitation de la foule. Dans la nuit du 29 au 30 mars 1852, met le feu à un tas de paille dans l'étable de M.Aigrot, conseiller municipal, un des responsables de sa destitution. Le 04 décembre 1851, abat d'un coup de pistolet le père Cavalié, curé de Poilhes, parce que Sophie Valat, la soeur de César, avait fait du prêtre son légataire au détriment de son frère. Revenus en cellule, prennent une tasse de café, un demi-verre de vin blanc et grignotent un biscuit. Averti par un huissier très ému, le réconforte (!) Mention "exécution" sur son acte de décès (section 2, n°849). Foule moyenne, la nouvelle n'ayant pas filtré assez vite et la pluie est forte. Sur l'échafaud, s'adresse au peuple : "Au nom du peuple français, je meurs innocent pour avoir défendu la cause du général de Bréa ! Demande à se réchauffer les pieds. Le 13 septembre 1840, à Saint-Pierre-de-Franqueville, entre par effraction chez M.Aubé, propriétaire terrien, l'assassine en l'étranglant avec un mouchoir et en lui enfonçant une épingle dans la gorge puis pille la maison. Arrive à Montluel à 4h30 : près de dix mille personnes se sont réunies dans le village, plus aucune chambre n'y est disponible, et plus de deux cents militaires ont été chargés d'effectuer le service d'ordre. Les gendarmes le font monter dans la charrette alors qu'il mange encore un gros quignon de pain. Une adolescente, Elisa Testu, fille de l'instituteur local, a survécu à un coup qui lui a fait perdre aussitôt connaissance. http://criminocorpus.cnrs.fr/bibliographie/ouvrages/112164/, Désiré-Edmond "Marquis de Couty de" Lapommerais. Entend l'arrêt lu par le greffier à 7h, s'entretient un peu avec lui. Finit par payer Léonard Bayeux et Jean-Baptiste Lemaire pour commettre le crime : Leclerc est abattu d'un coup de pistolet le 15 août 1844 à Marest-Dampcourt. Fait une prière à genoux sur la plate-forme, puis s'adresse à la foule pour exprimer son repentir. Augustin Magnoloux, condamné à mort, est gracié. Mes pauvres enfants ! Le plus grand malheur, c'est pour ma mère, ma femme et mon enfant. En septembre 1832, à Thouars, égorge d'un coup de couteau son père avec la complicité de sa mère et de sa soeur, qui sont acquittées. Aux gendarmes qui veulent chasser les curieux qui tournent autour de la voiture, dit : "Laissez-les me contempler, ils prendront un exemple." 42 ans, tisserand, repris de justice condamné deux fois pour vols. Juste avant que l'exécuteur de Nîmes, assisté par ceux d'Aix et de Grenoble, ne fasse son office, celui-ci demande au condamné s'il a une dernière parole. 35 ans, cultivateur. Il n'y a pas quarante jours ? Etranglent M.Guilliny avec une corde dans la nuit du 14 au 15 août 1857 à Montbrun-les-Bains et menaçent Eléonore Guilliny, 12 ans, de lui faire subir le même sort si elle les dénonce. Comme il prétend connaître le coupable, on le prie de le nommer, en lui confirmant que l'exécution peut connaître un sursis : "Non, je ne veux nommer personne ! Egorge à coups de couteau le 29 juin 1833 dans un champ de Plouha Marguerite Kergoat, 14 ans, vachère.