En espérant vous compter parmi nos abonnés. En août dernier, l’Iran a dévoilé le Bavar-373, un système de défense aérienne à longue portée dont les capacités revendiquées sont censées être égales ou supérieures à celles du S-300 russe ou du Patriot américain.
Vous cherchez la carte Irak ou le plan Irak ? Des miliciens chiites et des militaires du régime de Téhéran appuient l’effort de guerre de Damas contre la rébellion depuis le début du conflitAu départ, il s’agissait de sauver de régime de Damas menacé par les groupes rebelles et les djihadistes de Daech. Comme on peut le voir sur la carte de l’Irak, le pays est bordé par la Turquie au nord, l’Iran à l’est, le golfe Persique au sud-est, le Koweït et l’Arabie Saoudite au sud et la Jordanie et la Syrie à l’ouest. Décidément, la hantise de Vietnam ne quittera jamais le camp atlantiste: il y a quelques temps, le régime israélien menaçait de faire de la Syrie "un Vietnam" pour l'Iran, parallélisme mal cousu qui n'est pas allé sans susciter la désapprobation même de certains milieux en Israël. L'Iran est situé en Asie, entre l'Irak, à l'ouest, et l'Afghanistan et le Pakistan, à l'est. « L’Iran enverrait ses systèmes de défense aérienne 3e-Khordad et Bavar-373 produits localement, le premier ayant une portée signalée de 105 km et le dernier de 200 km. L'Iran est un des pays les plus montagneux du monde. Ils s’exposent notamment à deux problématiques. Payam Mohseni et Hassan Ahmadian — Traduit par Yann Champion — 18 mai 2018 à 17h20. Moscou n’a en outre jamais empêché les frappes israéliennes sur le territoire syrien, et il n’est pas question pour lui de céder une quelconque influence aux Iraniens tant sur le plan stratégique qu’économique. Celle, d’abord, de voir cet armement expressément visé par les Israéliens, mais aussi de voir monter la grogne de sa population qui dénonce le fait que des ressources financières soient allouées à la Syrie à leurs dépens. L’intervention iranienne s’est accélérée à partir de 2013 avec la formation, l’armement et l’envoi de milliers de miliciens chiites venus de l’Iran, du Pakistan, de l’Afghanistan, du Liban et d’Irak.D’après des estimations israéliennes, ces groupes armés représenteraient 20 000 combattants, entraînés et commandés par des militaires iraniens.
Cependant, si et quand ils effectueront de nouveaux raids aériens en Syrie, ils en profiteront pour les cibler », conclut Nick Grinstead. Librairie Des miliciens chiites et des militaires du régime de Téhéran appuient l’effort de guerre de Damas contre la rébellion depuis le début du conflit. Damas et Téhéran ont signé un accord militaire visant à renforcer le système de défense aérienne sur le territoire syrien. L’État hébreu confirme rarement mener des frappes aériennes en Syrie, mais martèle régulièrement qu’il ne laissera pas ce pays devenir la tête de pont de l’Iran. « Avec cet accord, l’Iran veut envoyer le message qu’il n’a aucune intention de se retirer de son investissement géopolitique en Syrie. C’est aussi un message pour la Russie et la Turquie : l’Iran n’a besoin de la bénédiction de personne pour poursuivre ses intérêts en Syrie », analyse Alex Vatanka, expert au Middle East Institute à Washington, contacté par L’Orient-Le Jour. En Biélorussie, pari réussi de l’opposition et victoire annoncée de LoukachenkoAu Canada, une action collective contre des religieuses responsables d’un orphelinatCoronavirus : vers une généralisation du port du masque en extérieur ?Quelle température ressent-on vraiment en cas de canicule ?Canicule : le rafraîchissement arrive enfin par le nord-ouestCynthia Fleury : « Ne pas soutenir le soin, c’est ruiner la solidarité »Courances, un « jardin d’eau » sans cesse réinventéEn Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara prend le risque d’un troisième mandatÉtats-Unis, 20 morts dans une fusillade à caractère vraisemblablement raciste au TexasL'enquête russe revient empoisonner Donald Trump au CongrèsMâche, blettes, salsifis… ces légumes qui prennent leur tempsPérou, les évêques appellent la classe politique à l’unitéInstrument de travail pour le Synode 2019 sur l’AmazonieUISG, XXIe Assemblée générale 2019 : “Semeuses d’espérance prophétique” Le président syrien Bachar el-Assad sait mieux que quiconque faire jouer la concurrence entre ses deux alliés et envoie un message clair à Moscou, à travers cet accord, qu’il a une autre carte en sa possession.
Veuillez réessayer.Votre commentaire n'a pu être envoyé car il fait plus de 1 500 signes.Ha ha ha j'aime bien la Russie qui regarde les Israéliens bombardés avec un sourire surnoisAh bon? « Avec ce nouvel accord, les Iraniens disent aux Syriens pro-Assad qu’ils sont les seuls à pouvoir les sauver de leurs adversaires nationaux et étrangers », poursuit Alex Vatanka. Mais depuis, les Russes refusent d’activer les S-300 à cause d’un accord tacite avec les Américains et les Israéliens. « Il est peu probable qu’Israël attaque spécifiquement ces systèmes de défense aérienne dès qu’ils seront déployés car ils sont de nature défensive.