Un col au nom emblématique (un grand rapace que vous aurez peut-être la chance de voir) et avec un profil tout aussi emblématique :une mise en jambes sur les 2 premiers kilomètres puis les trois suivants montent la pression (5% à 7%) et le défi arrive avec 10 puis 12 %. Et de nombreux sommets tel quel le Pic du Midi de Bigorre 2872 m, le Balaitous, le Palas, le Lurien, le massif du Gabizos, le Pic du Ger et une multitude d'autres.À travers les trois provinces basques françaises, dans un beau paysage de piémont pyrénéen. Le Pic d'Escurets est un magnifique belvédère. Découvrez les autres flancs du Col de Marie Blanque: Col de Marie Blanque via Louvie-Juzon Trouver une randonnée Col de Marie Blanque (1035 m)Situé à 40mn de Pau, le Plateau du Benou est une destination bien connue pour s'aérer en famille dans un joli cadre pastoral.

Le Pic d'Escurets est un magnifique belvédère. Découvrez les autres flancs du Col de Marie Blanque: Soyez assuré de parler Basque en fin de périple.Belle étape dans la vallée du Gave d'Oloron, au départ de la cathédrale d'Oloron-Sainte-Marie jusqu'à la petite église de L’Hôpital-Saint-Blaise.Randonnée en itinérance de 8 étapes, effectuée à 2 du 17 au 25 juillet 2019, entre Gourette et Saint-Lary-Soulan. Il est situé sur le territoire de la commune de Bilhères, sur la départementale 294. Le col de Marie Blanque sauvage et royal culmine à 1035 mètres d’altitude. Cartes détaillées et navigation GPS - Sortie à vélo de route : "Plateau du Bénou – Col de Marie-Blanque Circuit à partir de Bielle" 03:01 h 55,5 km Le parcours suit le tracé du GRPremière étape du trek de 9 jours, ralliant la station de Gourette au village d'Estaing en serpentant entre les deux grands cols pyrénéens de l'Aubisque et du Soulor. Superbe!Cette randonnée pour un dénivelé moyen est un peu longue. Col de Marie Blanque. Article précédent Précédent COL DE MARIE BLANQUE à 1035 mètres d’altitude, en raquettes, par le plateau de Técouère au Bénou, en vallée d’Ossau.

Col de Marie Blanque. Très peu de neige accès sans difficulté au sommet.

Col de Marie Blanque: Altitude : 1035 m: Départ : Louvie Juzon: Longueur : 15.00 km: Dénivellation : 615 m % Moyen : 4.1% % Maximal : 8.5%: Massif : Pyrénées ouest, France Cette ascension fait partie du Pyrenées. Il se trouve sur la route de liaison entre les deux vallées voisines, la vallée d'Aspe et la vallée d'Ossau. The pass is situated south-east of Oloron-Sainte-Marie and connects the valleys of the Aspe and the Ossau rivers. La pente moyenne est alors 7,5 %.

Présentation . Du sommet on peut voir les villes de Pau, de Tarbes et d'Oloron-Sainte-Marie.
Le Col de Marie Blanque se situe en Aquitaine.Cette ascension fait partie du Pyrénées.A partir de Louvie-Juzon, le Col de Marie Blanque a une longeur de 15 kilomètres, pour 615 altimètres.La pente moyenne est alors 4,1 %. Conditions d’accès actualisées sur le site Inforoute64. Elle regroupe 12 départements

Basique pour une randonnée, sac à dos, chaussures de marche, vêtements adaptés.GRANGES D’ASTE, petite randonnée en moyenne montagne au Port de Castet, en vallée d’Ossau. Une montée qui se partage en deux parties : une première partie relativement roulante avec des pourcentages de 2-3 % puis un final avec 5 kms vraiment très difficile avoisinants 11-12%. Montée effectuée la veille de l'étape Orthez-Col d'Aubique sous du brouillard et une pluie persistante ... Environ 10° au sommet du col ...j'en est bavé au 2 derniers km, je l'ai fait en VTCtrès très dur les derniers kilomètres.. on comprend pourquoi thévenet a mis pied à terre. 5km à 8%/11%/9,5%/13%/12%. L'enchainement est infernal et il y a aucune phase de repose (enfin si le km a 9,5%:-))Un début très facile et une fin... juste très difficile ! Enfin monté comme premier col de la journée, au train, ça se passe plutôt bien. Mais ce qui est sûr c'est qu'il ne faut pas partir comme une balle dès le bas.. Enfin de toute façon, même sans trop souffrir, il laisse forcément une trace dans les organismes et les cols suivants ont été bien plus dur... (spandelles, soulor, aubisque)A 1035 m on pourrait croire que c'est un "petit" col, mais il fait quand même mal aux jambes ! Début facile, mais c'est un tremplin avec le pourcentage qui ne fait qu'augmenter. Les 4 derniers km à 11-12% m'ont un peu rappelé Le Puy de Dôme de chez moi !Etape du tour 2010. Col très facile au début puis après le mur. Avec la taille du peloton, il a fallu mettre pied à terre et parcourir un km à pied. La vue au sommet avec le plateau de bénou est superbe.Les 3 derniers Km (aprés l'énorme borne bleu sur le bord de la route indiquant un camping) sont éprouvants.montée faite avec 60 km depuis le debut que j'ai repris ! un peu inconscient nous nous sommes elancés moi et mon grand frere en partant de lasseube situé a 40 km du pied du col. Arrivé a escot nous faisiont les malins mais moi qui l'avait deja montée deux fois s'avait a quoi m'attendre etant attend d'une sinusite j'ai beaucoup souffert les 2 derniers km ainsi que des crampes le dernier km ! montée éprouvantes sur le haut avec un mur a 13 % !! la descende par la vallée d'ossau est un vrai bonheur!Montée faite le 14 Juin 2011 avec un 34x27 sur les 6 derniers Kms. Juste avant je venais de le monter dans l'autre sens d'où les derniers Kms dur dur!!! (développement à revoir...). Depuis Escot, le début est facile. Les choses se gâtent à partir du 6km (11%) juste avant la Borne Bleue. Les 3 derniers kms sont durs à digérer (9,5/11/12%). Ce col se mérite par sa difficulté.Col vraiment très dur sur la fin. Montée sympathique avec sur les 4 premiers km un petit ruisseau sur le côté droit de la route.Très beau col, qui mérite sa terrible réputation. J'ai croisé plusieurs cyclistes qui le considéraient comme l'un des plus durs des Pyrénées au vu des pourcentages terribles dans les derniers kilomètres. D'ailleurs, le profil fourni me semble faux. Les premiers kilomètres depuis Escot sont assez jolis et aisés, mais ils vont dans la difficulté croissante. Puis vient le terrible enchaînement des 4 derniers km, 11,5/9,5/13/12% d'après les panneaux du conseil général, le tout sans aucun replat ni aucun virage pour récupérer, hormis une épingle à cheveu à... 200 m du sommet ! Le panorama ne me semblait pas splendide, mais il faut dire que j'ai fini dans les nuages...lors de l'étape mondovélo 2010 : Les derniers kilomètres à pieds tellement il y avait de monde ! 42 min lors de la reco 2 jours avantCol difficile sur la dernière partie où il faut monter à son rythmeLes 4 derniers km sont hyper durs!!!Attention car le profil n'est pas réel...Avec 34x28 ça passe...col difficile, les premiers kms sont tranquilles 2%,4% cela permet de s'échauffer pr la suite. car les 4 derniers kms sont vraiment gaillard. 11%, 9.5%, 13% et 12% pr finir. montée en 53min. parcours gelos,lasseube, oloron, marie blanque, bielle, gan, gelos. 100kms en 04:11:00 pr 23.7 km/h de moy. court mais dur, ne vous fiez pas à sa faible altitude, il faut être fort dans les gros pourcentage. Il se mérite comme les très grands!! pas pour rien que le tour de France y passe.Effectué le 23/05/15 sous la pluie,les 5 premiers kilomètres sont roulants,sans aucunes difficultés néanmoins faire attention de ne pas partir trop vite,car la suite est très difficile.Les 4 derniers kilomètres sont terribles entre 9.5 et 13 pour cents de moyenne.... bref on est quasi à l?arrêt.on sert les dents jusqu'au sommet,c'est assez régulier.La route est étroite sans circulation est le paysage est plutôt sympa malgré la pluie,vue au sommet dans le brouillard...Je l'ai gravi à 14 ans les 4 derniers km sont vraiment dur (11.5%).Je peux dire que je l'ai fait… et aussi que je ne referrais pas !col monté le 04/10/14 , montée difficile sur les 3 derniers km avec un passage a 13.5% col monté ce jour 15/05/2016 les 5 premiers km une bonne mise en jambes pour pouvoir monter la pente des 4 derniers avec un % à 2 chiffre et le plus souvent au dessus des 15% montée effectuer dans un brouillard avec un 28*32 et descente sur une route mouillée mais super col pour moi le temps n'a pas d'importance celle le fait d'y arriver compte (car je suis amputé de jambe)Comme indiqué dans d'autres commentaires le bas est roulant avant d'attaquer les choses très sérieuses. Malheureusement le profil annoncé est complètement faux puisqu'en bas il n'y a pas de kilomètre à 10,7% mais surtout les 5 derniers kilomètres sont à 8%, 11%, 9.5%, 13% et 12% annoncés en bord de route. Ces 5 kilomètres sont sans repos car aucun virage en épingle pour souffler sauf à 300m du haut. Y aller en étant un minimum préparé sinon ça sera très rude ;-)Ne pas oublier son baudrier! les derniers km ressemblent plus à de l'escalade qu'à autre chose. Col court mais vraiment difficile.je viens de le descendre en venant de Louvie-Juzon, je sais ce qui m'attends et je ne suis pas rassuré. une montée de 8km. comme un tobbogan à l'envers.Col très difficile au 4 derniers km. Une professionnelle du Panama avec qui j'ai parlé un peu m'a doublé à la flamme rouge. Les premiers km sont parfaits pour se mettre en jambes sans grande difficultés. Cela se corse fortement autour du km 5-6 lorsque la route s'élève et j'en ai bavé ! Les grandes lignes droites donnent l'impression que les kilomètres sont interminables. Heureusement qu'il n'est pas bien long ! Réalisé dans le cadre de l'EdT 2010... Dur dur le final et ses pourcentages supérieurs à 10% ! Comme on était (trop) nombreux, on a monté à pied sur 1500 metres environ. A refaire en solo, pour voir !la fin sur les 3 derniers kms est dure d'autant que le revetement en 2005 n'était pas sensas ! 39x23 et 39x26 sur la finJe jour où je l'ai monté, j'avais "oublié" ma roue montagne avec le 25 dents, je n'avais que le 39x23; debout sur les pédales à tirer la langue. des passages sont vraiments impressionnants, et derrière ça continue.. prendre "petit"donc. sinon petite route sympa dans un fond de vallée à l'ombre, le haut est super joli.C'est le coté le plus dur, avec les 4 derniers kms terribles !Effectué en Aout 2018, transpyrénéenne en rando. 5 derniers kms à 10,5% ; raide avec bagages.Au pied du col le panneau annonce 9 km "seulement" d'ascension. Et les 5 premiers km défilent sans difficulté. Fastoche se dit-on !Ce col présente deux visages bien différents : une première partie avec un pourcentage toujours croissant dans des pentes irrégulières, aussi longtemps que le ruisseau se trouve à la droite de la route) et une dernière rampe durant laquelle la pente se situe le plus souvent au-dessus de 11%.Marie-Blanque, ce nom sonnait dans mon esprit, comme un de ces cols mythiques du tour de ma jeunesse; il fallait que je m'y frotte, que j'aille le voir de plus près. Je l'ai monté en 2003, quelques jours après avoir terminé '' l'Etape du Tour '' qui nous emmenait de Pau à Bayonne. J'étais encore tout émoustillé, d'avoir réussi à relever ce défit, pensez, 200 bornes et le Soudet, et le Baguargui qui effrayait tout le monde, et le vent dans le nez dans les toboggans de la fin de parcours. De cette ascension de Marie-Blanque, je ne me souviens guère que des 4 ou 5 dernières bornes, à la pente si rude, et de la succession, à chaque kilomètre, de ces panneaux nous indiquant le pourcentage, et semblant s'amuser de nous, à ce petit jeu de la surenchère. Non, ce que je veux dire, et ce n'est pas faire offense à ce col difficile, le meilleur de la montée, c'est l'arrivée au sommet et la découverte, un peu plus loin, de la beauté incroyable du plateau de Bénou.traversée des pyrénées 2008, çà m'a fait penser à une rampe des skeate board géante!Sur la traversée d'ouest en est des Pyrénées en juin 2009 ce fut un de mes plus durs cols avec le Portet d'Aspet et le Menté. De plus je l'ai grimpé sous la pluie, je n'ai donc même pas pu profiter du paysage. :'(BElle montée. Abordable sur la première partie (5km ~). Très dur sur les 2 derniers (13 et 12%). Beaux paysages. Belle montée,courte avec des passages à 11-12% sur les 4 derniers kilomètres.le cousin germain du puerto San Lorenzo dans les Asturies ! Un début piano pour un final costaudTrop court pour faire partie des cols plus durs de France...Col réalisé en 2013 lors de la traversée des Pyrénées, sur l'heure du midi, 33°C au compteur... Trop chaud, peu d'ombre, 3 arrêts pour s'asperger d'eau fraîche du torrent et reprendre ces esprits. Les 4 derniers kilomètres ont été très difficiles (11,5%, 9,5%, 13% et 12%). En plus, après le sommet, vers Bielle, ça descend très peu pendant les premiers kilomètres...les 4 dernier km son trais dificile j'ai passais en 42/23 en 2006Dans le cadre de la Quebrantahuesos, je me sentais bien, pas trop souffertC'est un col du Béarn pas du Pays Basque! La montée est une des plus durs des Pyrénées car: 1. A Escot (ils font les choses bien...), un panneau d'information affiche les pourcentages mais les valeurs indiquées (dont 11,5/9,5/13/12%) ne sont pas dans le même ordre que pendant la montée (attention aux surprises!) 2. la vue est assez bouchée presque en fond de vallée. On a tendance à ne voir que la route qui monte presque tout droit. Il faut regarder bien sur le coté pour constater qu'on est bien au fond. On ne devine l'arrivée qu'au dernier moment. 3. Si vous êtes là, vous allez probablement enchaîner avec l'Aubisque derrière...Fait en janvier 2017, dans un paysage enneigé au sommet.les derniers km sont long...très long....une première montée par Escot en juin 2013, et rencontre avec des vaches tranquillement couchées sur la route dans les derniers km, là où la pente est proche des 13%, j'avais qu'une angoisse que je sois obligé de déchausser, le redémarrage aurait été un peu compliqué.Escaladé au cours du Rayon bleu ACCOR (course biennale internationale réservée au personnel du groupe ACCOR) au départ de Pau puis Aubisque et Soulor handicapé par une chute au départ.Une très jolie vallée en faux plat pour commencer mais les 3 derniers km sont redoutables!Traversée des Pyrénées le 12/06/2018 Une montée qui se partage en deux parties : une première partie relativement roulante avec des pourcentages de 2-3 % puis un final avec 5 kms vraiment très difficile avoisinants 11-12%. Montée effectuée sous du brouillard et une pluie persistante ... Environ 8° au sommet du col ...Montée pas très longue et tranquille car peu de voitures... Mais que la fin est difficile !! Gravi en matinée, cours de la 2ème étape de la traversée des Pyrénées. J'avais tellement entendu de superlatifs au sujet de Marie-Blanque, que je m'attendais au pire : finir à pied. Bon, je ne vais pas démentir tout ce qui a été écrit par ailleurs, mais je dois dire que j'ai presque été surpris de finir sur mon vélo. J'en avais bien bavé sur les cols basques la veille (Haritxarat, Bestako Lepoa, Lecharria) et ça m'a sans doute servi pour endurer.